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    Journal d'une traduction

    Marie-Hélène Dumas

ISBN : 979-10-90062-35-1
Catégorie :

Journal d’une traduction

De Marie-Hélène Dumas

Lire les premières pages

Traduire, écrit Marie-Hélène Dumas, amène à «penser entre les langues». Porté par le courant des saisons, des lumières et la dérive des souvenirs, son Journal d’une traduction est invitation au voyage – d’une langue à l’autre, au fil d’une traversée entre ici et ailleurs, hier et aujourd’hui, avec l’exil en toile de fond.

« Quand je traduis un livre, habituellement il m’est impossible d’écrire. C’est pourtant ce que j’ai fait entre janvier et août 2015 en tenant ce journal. Dans La République de l’imagination que je traduisais alors, Azar Nafisi parlait d’exil et de littérature. Depuis quelque temps j’accumulais des notes sur l’exil de ma famille maternelle, la langue, la traduction, le fait d’être moitié russe moitié française, de traduire de l’anglais ou de l’espagnol, d’avoir oublié le russe. Certaines phrases, idées, points de vue d’Azar Nafisi me renvoyaient la balle et me permettaient de retracer le chemin qui fait qu’on en arrive là, parce que certains immigrés choisissent l’intégration, parce que c’est difficile d’être moitié moitié, parce qu’on fait partie d’une génération, parce que la route, parce que le rock’n roll.

Novembre 2016 – 144 p. – 14 x 18 cm

Comme un poisson sans bicyclette

Écouter « Un livre, un jour », dans l’émission « Comme un poisson sans bicyclette », sur Radio Zinzine (20 janvier 2017).

A. K.

Ce texte – au croisement du journal intime et de l’essai – constitue un bel hommage à l’exercice de la traduction. Il met en valeur la profondeur du travail sur la langue et sa résonance intime. Traduire, nous dit la narratrice, c’est lire, c’est écrire, mais c’est aussi vivre.

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À propos de l'autrice
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    Après avoir fait des études d’économie et enseigné deux ans dans le secondaire, je suis partie me balader en mer et sur la route pendant cinq ans, subsistant de petits boulots. Depuis toujours j’aimais lire et j’écrivais. C’étaient les années soixante-dix, le voyage et la musique étaient des modes de vie. À mon retour, j’ai commencé à traduire des livres. Ensuite, après avoir vécu deux ans à Londres, je me suis mise à écrire. J’ai aussi eu des enfants, dirigé L’ÉVIDENCE, revue d’art et de poésie, réfléchi aux liens qu’entretiennent les femmes avec la création, organisé quelques expositions autour de cette question, et publié un livre sur les femmes et l’art au xxe siècle. Traductrice – de Paula Fox, Janet Frame, Delmot Bolger et bien d'autres – Marie-Hélène Dumas est aussi écrivaine. On lui doit des romans, Quoique et Il reste moins de temps que tout à l'heure, une biographie romancée de la photographe Germaine Krull, Lumières d'exil, un « tombeau » pour John Lennon, Flagrant délire par éclats de ouï-dire, et elle a dirigé la publication d'un ouvrage postfacé par Françoise Collin, Femmes et art au xxe siècle. Le temps des défis.
    Les livres de Marie-Hélène Dumas
    Revue de presse

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    Traduire, écrit Marie-Hélène Dumas, amène à «penser entre les langues». Porté par le courant des saisons, des lumières et la dérive des souvenirs, son Journal d’une traduction est invitation au voyage – d’une langue à l’autre, au fil d’une traversée entre ici et ailleurs, hier et aujourd’hui, avec l’exil en toile de fond.

    « Quand je traduis un livre, habituellement il m’est impossible d’écrire. C’est pourtant ce que j’ai fait entre janvier et août 2015 en tenant ce journal. Dans La République de l’imagination que je traduisais alors, Azar Nafisi parlait d’exil et de littérature. Depuis quelque temps j’accumulais des notes sur l’exil de ma famille maternelle, la langue, la traduction, le fait d’être moitié russe moitié française, de traduire de l’anglais ou de l’espagnol, d’avoir oublié le russe. Certaines phrases, idées, points de vue d’Azar Nafisi me renvoyaient la balle et me permettaient de retracer le chemin qui fait qu’on en arrive là, parce que certains immigrés choisissent l’intégration, parce que c’est difficile d’être moitié moitié, parce qu’on fait partie d’une génération, parce que la route, parce que le rock’n roll.

    Novembre 2016 – 144 p. – 14 x 18 cm

    Comme un poisson sans bicyclette

    Écouter « Un livre, un jour », dans l’émission « Comme un poisson sans bicyclette », sur Radio Zinzine (20 janvier 2017).

    A. K.

    Ce texte – au croisement du journal intime et de l’essai – constitue un bel hommage à l’exercice de la traduction. Il met en valeur la profondeur du travail sur la langue et sa résonance intime. Traduire, nous dit la narratrice, c’est lire, c’est écrire, mais c’est aussi vivre.