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    Pax neoliberalia

    Jules Falquet

ISBN : 979-10-90062-34-4
Catégorie :

Pax neoliberalia

De Jules Falquet

Lire l’introduction

Solidement ancré dans les recherches féministes sur la mondialisation et sur la dynamique des rapports sociaux de sexe, de race et de classe, ce livre est un essai sur l’emploi méthodique de la coercition au service de la mondialisation néolibérale.

L’instrumentalisation d’une violence en apparence « aveugle », mais en fait très contrôlée, dessine le fil rouge reliant entre eux les quatre textes qui le composent. Proximité troublante de la torture avec la violence domestique (au Salvador)… Création de la classe masculine des “frères d’armes” par le service militaire (en Turquie)… Diffusion des techniques de guerre de basse intensité (au Mexique)…  Perpétuation (néo)-coloniale des violences contre les femmes indiennes (au Guatemala)…

Jules Falquet croise différents niveaux d’analyse pour rapprocher des perspectives généralement cantonnées à des sphères séparées. En révélant les continuités qui rattachent la violence misogyne aux méthodes coercitives militaro-policières, cette approche met à jour les logiques genrées de la « gouvernance » mondialisée, ici nommée, par antiphrase, Pax neoliberalia.

Octobre 2016 – 192 p. – 14 x 18 cm

Joëlle Palmieri

Pax Neoliberalia représente vingt ans de travail assidu, dans le prolongement du premier livre de Jules Falquet, De gré ou de force, les femmes dans la mondialisation (2008), qui analysait la mondialisation libérale sous l’angle de la captation des propositions des mouvements féministes au service de l’exploitation du travail des femmes. Et il s’inscrit dans… Lire plus « Joëlle Palmieri »

Sophie Wustefeld

Voici un ouvrage fondamental pour comprendre les ressorts de l’alliance entre néolibéralisme et violences envers les femmes.

L’avis du libraire

Un essai sur l’usage méthodique de la coercition au bénéfice de la globalisation néo-libérale.

Oriane Petteni

Soustrayant les violences perpétuées contre les femmes au traitement en « fait divers » bien souvent opéré par les médias, l’ouvrage de Falquet permet de les replacer dans un contexte structurel de maintien et de renforcement de deux groupes sociaux séparés, la classe des hommes et la classe des femmes, et de rattacher les cas singuliers à la « guerre de basse intensité » de la classe des hommes contre la classe des femmes.

Pascal Maillard

D’une écriture élégante et précise, s’appuyant sur de nombreux témoignages, ses 170 pages se lisent facilement, pour notre plus grande instruction. Ce livre nécessaire parle de notre présent, mais aussi d’un futur très inquiétant.

Christiane Passevant

Jules Falquet montre combien l’utilisation de la terreur sur des populations civiles, en priorité sur les femmes, avec les assassinats, la torture issue de la colonisation, que cette utilisation de la terreur est un enjeu politique lié au néolibéralisme, et au service des multinationales, des États, des complexes militaro industriels…

Crêpe Georgette

L’auteure arrive magistralement à montrer, par exemple, combien la violence patriarcale et celle née du néo-libéralisme touchent en tout premier lieu les femmes (et encore davantage si elles sont racisées).

Didier Epsztajn

Merci aux Editions iXe pour la (re)mise à disposition de ces textes, outils de réflexion sur le néolibéralisme et les violences contre les femmes.

Lourdes Méndez

La riqueza del libro de Jules Falquet, la sutileza de su análisis hacen de Pax neoliberalia un texto de lectura más que recomendable para todas aquellas personas deseosas de seguir elaborando análisis críticos feministas sobre las complejas realidades del mundo en el que vivimos.

Pax neoliberalia est traduit en espagnol

Pax neoliberalia. Perspectivas feministas sobre (la reorganizacion de la) violencia contra las mujeres a intégré en 2017 le catalogue de la maison d’édition Madreselva (Buenos Aires). Le livre est traduit en espagnol par Javiera Coussieu Reyes.

15.00

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À propos de l'autrice
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    Maîtresse de conférences en sociologie à l'Université Paris-Diderot, Jules Falquet est coresponsable du Centre pour la documentation, la recherche et les études féministes (Cedref). Elle est membre du comité directeur de la Fédération de recherche sur le genre-RING, du réseau scientifique TERRA et de l’Association pour le développement des études historiques en Amérique centrale. Elle fait partie des comités de direction des revues Nouvelles questions féministes, Les Cahiers du genre, Les Cahiers du Cedref et La manzana de la discordia​. «Depuis 1989, je vis et travaille entre la France, le Mexique, le Salvador et d’autres pays d’Amérique latine et des Caraïbes. Mes premières recherches portaient sur la scolarisation des femmes indiennes du Chiapas (DEA), puis sur la participation des femmes au projet révolutionnaire armé au Salvador. Suivant les évolutions des mouvements sociaux de la région (de femmes et féministes, paysans et indiens), je travaille aujourd’hui sur les résistances collectives à la mondialisation néolibérale et ses conséquences (nouvelles idéologies de la “gouvernance” et du “développement”, transformation des migrations, ré-articulation des rapports sociaux de sexe, classe et “race”, instrumentalisation du “genre”).» Jules a aussi écrit pour les Éditions iXe l'avant-propos du livre d'Andrée Michel, Féminisme et antimilitarisme. Et elle a codirigé avec Paola Bacchetta Théories féministes et queers décoloniales. Interventions Chicanas et Latinas états-uniennes, un numéro du Cedref coédité avec les Éditions iXe.
    Les livres de Jules Falquet
    Revue de presse

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    Solidement ancré dans les recherches féministes sur la mondialisation et sur la dynamique des rapports sociaux de sexe, de race et de classe, ce livre est un essai sur l’emploi méthodique de la coercition au service de la mondialisation néolibérale.

    L’instrumentalisation d’une violence en apparence « aveugle », mais en fait très contrôlée, dessine le fil rouge reliant entre eux les quatre textes qui le composent. Proximité troublante de la torture avec la violence domestique (au Salvador)… Création de la classe masculine des “frères d’armes” par le service militaire (en Turquie)… Diffusion des techniques de guerre de basse intensité (au Mexique)…  Perpétuation (néo)-coloniale des violences contre les femmes indiennes (au Guatemala)…

    Jules Falquet croise différents niveaux d’analyse pour rapprocher des perspectives généralement cantonnées à des sphères séparées. En révélant les continuités qui rattachent la violence misogyne aux méthodes coercitives militaro-policières, cette approche met à jour les logiques genrées de la « gouvernance » mondialisée, ici nommée, par antiphrase, Pax neoliberalia.

    Octobre 2016 – 192 p. – 14 x 18 cm

    Joëlle Palmieri

    Pax Neoliberalia représente vingt ans de travail assidu, dans le prolongement du premier livre de Jules Falquet, De gré ou de force, les femmes dans la mondialisation (2008), qui analysait la mondialisation libérale sous l’angle de la captation des propositions des mouvements féministes au service de l’exploitation du travail des femmes. Et il s’inscrit dans… Lire plus « Joëlle Palmieri »

    Sophie Wustefeld

    Voici un ouvrage fondamental pour comprendre les ressorts de l’alliance entre néolibéralisme et violences envers les femmes.

    L’avis du libraire

    Un essai sur l’usage méthodique de la coercition au bénéfice de la globalisation néo-libérale.

    Oriane Petteni

    Soustrayant les violences perpétuées contre les femmes au traitement en « fait divers » bien souvent opéré par les médias, l’ouvrage de Falquet permet de les replacer dans un contexte structurel de maintien et de renforcement de deux groupes sociaux séparés, la classe des hommes et la classe des femmes, et de rattacher les cas singuliers à la « guerre de basse intensité » de la classe des hommes contre la classe des femmes.

    Pascal Maillard

    D’une écriture élégante et précise, s’appuyant sur de nombreux témoignages, ses 170 pages se lisent facilement, pour notre plus grande instruction. Ce livre nécessaire parle de notre présent, mais aussi d’un futur très inquiétant.

    Christiane Passevant

    Jules Falquet montre combien l’utilisation de la terreur sur des populations civiles, en priorité sur les femmes, avec les assassinats, la torture issue de la colonisation, que cette utilisation de la terreur est un enjeu politique lié au néolibéralisme, et au service des multinationales, des États, des complexes militaro industriels…

    Crêpe Georgette

    L’auteure arrive magistralement à montrer, par exemple, combien la violence patriarcale et celle née du néo-libéralisme touchent en tout premier lieu les femmes (et encore davantage si elles sont racisées).

    Didier Epsztajn

    Merci aux Editions iXe pour la (re)mise à disposition de ces textes, outils de réflexion sur le néolibéralisme et les violences contre les femmes.

    Lourdes Méndez

    La riqueza del libro de Jules Falquet, la sutileza de su análisis hacen de Pax neoliberalia un texto de lectura más que recomendable para todas aquellas personas deseosas de seguir elaborando análisis críticos feministas sobre las complejas realidades del mundo en el que vivimos.

    Pax neoliberalia est traduit en espagnol

    Pax neoliberalia. Perspectivas feministas sobre (la reorganizacion de la) violencia contra las mujeres a intégré en 2017 le catalogue de la maison d’édition Madreselva (Buenos Aires). Le livre est traduit en espagnol par Javiera Coussieu Reyes.