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    Journal pré-posthume possible

    Christiane Rochefort

ISBN : 979-10-90062-09-2
Catégorie :

Journal pré-posthume possible

De Christiane Rochefort

Véronique Montémont

Le Journal pré-posthume possible, témoignage de la condition d’un écrivain en cours de création, se révèle enfin un texte d’une variété littéraire remarquable, où se côtoient courts poèmes, notations en prose, listes et aphorismes — dont l’humour lapidaire n’est pas sans rappeler par endroits celui d’Erik Satie.

Françoise Urban-Menninger

Son journal composé entre 1986 et 1993 nous invite à « l’entendre penser » et à ressentir jusque dans notre chair battre le cœur de ses émotions les plus intimes.

Dominique Dussidour

De février 1986 à février 1988, Christiane Rochefort écrit « La Porte du fond ». Ce journal de travail absorbe ce qui se déroule dans une période consacrée à l’écriture romanesque.

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À propos de l'autrice
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    En 1958, Christiane Rochefort obtient un succès retentissant avec Le repos du guerrier, premier roman audacieux porté peu après à l’écran, qui met en scène une jeune femme bourgeoise en rupture avec son milieu. En rébellion contre toutes formes d’abus de pouvoir, y compris celui du langage, elle les pourfend dans son œuvre avec acuité et insolence. Qu’ils traitent d’aliénation sociale – Les petits enfants du siècle (1961), Les stances à Sophie (1963), Encore heureux qu’on va vers l’été (1975), Les enfants d’abord (essai, 1976) – ou d’aliénation sexuelle – Printemps au parking (1969), Quand tu vas chez les femmes (1982), La porte du fond (prix Médicis, 1988) – ses écrits toujours précurseurs balaient les conventions d’une société hypocrite. Dans toute son œuvre, Christiane Rochefort recrée la langue — en particulier dans Une rose pour Morrison (1966) et Archaos (1972), elle bouscule le genre autobiographique avec Ma vie revue et corrigée par l’auteur (1978) et explore dans C’est bizarre l’écriture (1970) «ce qui se trame entre l’écrivain et son papier». Ses recueils Le Monde est comme deux chevaux (1984), Adieu Andromède et Conversations sans paroles (1997) sont des poèmes en prose où se déclinent humour, révolte et lucidité.
    Les livres de Christiane Rochefort
    Revue de presse

    Véronique Montémont

    Le Journal pré-posthume possible, témoignage de la condition d’un écrivain en cours de création, se révèle enfin un texte d’une variété littéraire remarquable, où se côtoient courts poèmes, notations en prose, listes et aphorismes — dont l’humour lapidaire n’est pas sans rappeler par endroits celui d’Erik Satie.

    Françoise Urban-Menninger

    Son journal composé entre 1986 et 1993 nous invite à « l’entendre penser » et à ressentir jusque dans notre chair battre le cœur de ses émotions les plus intimes.

    Dominique Dussidour

    De février 1986 à février 1988, Christiane Rochefort écrit « La Porte du fond ». Ce journal de travail absorbe ce qui se déroule dans une période consacrée à l’écriture romanesque.